Connaissez-vous Chamsi, Rafi' et Jassim? Non! Du tout? Du Tout.
Non, vous ne connaisez qu'eux. Ils sont partout. Ils vivent avec vous. Ce sont nos sels d'alimentation. Ils ont des cousins qui sont moins connnus. Ce sont des sels utilisés en pharmacie, en agriculture, en cosmétique et aussi pour le déneigement et le traitement des eaux. Il yaausi Selma, Ania et Safy.
Mais d'où vient-il ce sel?
Les chauffeurs en général et les taxieurs en particulier ont horreur des marais d' Ouled Zouaï dans la wilaya d'Oum el Bouaghi. Il risquent de laisser leurs parre-brises. Ce n'est pas une pluie qui tombe là-bas. Un déluge. Je l'ai vue. Elle fait peur. Je ne peux pas décrire ce que j'ai vu. Toutes les véhicules s'arrêtent. Cette pluie est la bienfaitrice pour notre industrie du sel. Elle fait ressortir le sel des entrailles de la terre vers la surface. L'endroit d'où l'on extrait s'appelle le salin ou marais salant. Enfin, selon mon professeur d'histoire-géographie que j'adorais et respectais. J'étais toujours premier chez lui et j'évoque souvent ses mérites.
Je ne serai pas long. Un conseil. Allez visiter les stands du sel dans les foires, les marais salants, les usines de traitement... C'est tout un monde.
Notre sel provient des 5 salins localisés à Béthioua (Oran), Sidi Bouziane (Relizane), Guergour Lamri (Sétif), El Méghaïer (El Oued) et Ouled Zouaï (Oum el Bouaghi) pour une quantité annuelle de 400.000 tonnes de sel solaire et d’une raffinerie de sel gemme de 30.000 tonnes localisée à El Outaya (Biskra).

Le sel en stockage. Prêt à être traité. Sidi Bouziane.

Les marais salants ou salins de Sidi Bouziane.
Pour en savoir plus, un pauvre petit site d'une grande industrie. Ils ne changeront jamais.